#16jours

Blog du mois de décembre

#16 JOURS D’ACTIVISME CONTRE LA VIOLENCE FONDEE SUR LE SEXE.

 

En 1991, L’institut de Leadership global des femmes a lancé pour la première fois les #16jours d’activisme contre la violence sur le sexe.

Du 25 novembre au 10 décembre de chaque année, les Canadiennes et les Canadiens soulignent ces journées qui sont une occasion de se réunir pour dénoncer la violence fondée sur le sexe et aussi de renouveler une volonté commune d’y mettre un terme.

Il faut remarquer que chaque année, malheureusement, le nombre de victime augmente. Selon « Observatoire canadien du féminicide pour la justice et la responsabilisation”, 160 femmes et filles ont été tuées par la violence au Canada en 2020 (comparé à 118 en 2019). Ce qui ressort une moyenne d’une femme ou d’une fille tuée tous les 3 jours, à une femme ou une fille tuée tous les 2-3 jours.  

Il est vrai qu’au Canada tout le monde qu’importe son genre, est susceptible d’être une victime de violence, mais il existe des groupes plus à risque. On peut citer notamment les jeunes femmes et jeunes filles, les femmes et les filles autochtones, les personnes LGBTQ2S+, les personnes vivant dans des régions nordiques, rurales ou éloignées et les femmes en situation de handicap.

On fait aussi le triste constat selon le gouvernement du Canada, que les femmes sont plus susceptibles que les hommes de subir la violence de leur partenaire intime. D’ailleurs selon les données déclarées par la police en 2018, les femmes représentaient près de 8 victimes sur 10 (79 %) de violences entre partenaires intimes. Les femmes représentent également la grande majorité des victimes d’homicides entre partenaires intimes. Selon les données déclarées par la police, les femmes représentaient près de 8 victimes sur 10 (77 %) des homicides entre partenaires intimes commis en 2018. Toujours selon les statistiques du gouvernement du Canada, les femmes sont plus susceptibles que les hommes d’être agressées sexuellement. Entre 2009 et 2014, la grande majorité (87 %) des victimes d’agression sexuelle déclarées par la police étaient des femmes ou des filles, dont la plupart (70 %) avaient moins de 25 ans.

Il est tout aussi urgent et capital de rappeler que les femmes ne sont pas les seules victimes lorsqu’elle subissent des violences familiales et intimes. Selon Femmes et égalités des genres, les données déclarées par la police montrent que, de 2017 à 2018, le taux de violence familiale envers les enfants et les jeunes a augmenté de 7 %, tandis que le taux de violence non familiale a légèrement diminué (- 2 %). Selon les données provenant de la police, un total de 18 965 enfants et jeunes (17 ans et moins) ont subi de la violence familiale au Canada en 2018. De ce nombre, 11 417 étaient de sexe féminin (60 %), et 7 458, de sexe masculin (40 %).

Toute ces données nous montrent indiscutablement, qu’au-delà de la stupéfaction face aux chiffres, au-delà de la dénonciation, il y a une urgence d’actions. Oui, une urgence d’action a mené pour que les violences cessent et que le Canada soit un pays ou on ne craint pas d’être une victime de violence. Car une victime, c’est déjà une victime de trop. La période du 25 novembre au 10 décembre est justement l’occasion d’appeler la police (au 911) pour dénoncer un voisin violent avec sa femme, de signaler tout actes de violence auquel vous pouvez être témoin même venant d’un proche, de donner du crédit au témoignage des victimes plutôt que les remettre en question mais aussi et surtout, c’est l’occasion en tant que victime de libérer la parole pour que la culpabilité change de camp définitivement.

Votre action est attendue ; Posez-la aujourd’hui et tous les autres jours de l’année, ensemble levons nous, d’une seule voix pour dire non !

#16jours

Sources :

  • Femmes et égalités des genres
  • Observatoire canadien du féminicide pour la justice et la responsabilisation
  • Gouvernement du Canada

Liens supplémentaires :

En cas d’urgence, contacter sans délai 911

Ligne de crise https://femmes-egalite-genres.canada.ca/fr/centre-savoir-violence-fondee-sexe/lignes-crise.html

Pour du soutien supplémentaire https://femmes-egalite-genres.canada.ca/fr/centre-savoir-violence-fondee-sexe/services-soutien-supplementaires.html

Si vous souhaitez prendre part https://femmes-egalite-genres.canada.ca/fr/commemorations-celebrations/16-jours/participer.html

Pour vous éduquez et prévenir de la violence https://femmes-egalite-genres.canada.ca/fr/commemorations-celebrations/16-jours/boite-outils.html

Journée internationale de la fille

Blog du mois d’Octobre


Les filles qui ont marqué l'histoire du sport au canada

Le 11 octobre, c’était la journée internationale de la fille. Une journée où on porte l’attention sur la nécessité de permettre aux filles de se faire entendre dans la société et promouvoir leurs droits.

Dans le domaine des sports, ce n’est pas souvent qu’on entend parle des filles ou des femmes qui réussissent mais, il y a celles qui ont pu briller dans ce monde dit «des garçons».

Dans cet article, je vais vous faire découvrir quelques-unes des filles et femme

Commençons par le hockey, notre sport national, où on retrouve la première femme médaillée d’argent olympique le 23 septembre 1992Manon Rhéaume. Elle a réalisé un certain nombre de records historiques au cours de sa carrière, notamment être la première femme à jouer dans un match d’une équipe professionnelle majeure.

Chantal Petitclerc a battu plusieurs records mondiaux en course de fauteuil roulant entre 2004 et 2008. En décembre 2008, elle est devenue la première femme canadienne handicapée à recevoir le trophée Lou-Marsh, décerné à l’athlète de l’année au Canada. Elle a aussi emporté cinq médailles d’or lors des jeux paralympiques d’Athènes.

Une autre pionnière pour le hockey Daniele Sauvageau, est la première femme à être entraineuse dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec en tant qu’adjointe de Gaston Therrien avec le Rocket de Montréal.

Daniele
Hilda

Parlons maintenant de la première femme qui a ouvert la voie aux femmes dans le mouvement de l’olympisme au Canada : il ya 90 ans, plus précisément le 2 août 1932, elle finit au deuxième rang en athlétisme aux 100 mètres aux jeux olympiques de Los Angeles. Elle, c’est Hilda Strike, la femme la plus rapide au monde lors des JO de LA en 1932.

En 1991, Sylvie Fréchette remporte la première médaille d’or en championnat mondial de nage synchronisée solo. En 1996, elle remporte l’argent en nage synchronisée en équipe. Elle fut une inspiration dans le monde entier et est une figure importante dans l’histoire de la nage synchronisée.

Sylvie frechette

Il y en encore d’autres, qui ont marqué l’histoire du sport canadien et qui sont des inspirations pour nos jeunes filles qui aiment le sport et qui souhaitent se professionnaliser.

Pour le mois de la jeune fille, la Fédération du sport francophone de l’Alberta (FSFA), en collaboration avec la Coalition des femmes de l’Alberta a lancé la campagne #ElleBougeAdos / #TeensGirlsMove afin d’encourager les jeunes filles à faire de l’activité physique.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur www.lafsfa.ca

Le blog sur la rentrée scolaire 2021-2022

Rentrée (2021 - 2022)

Maman, c'est bientôt la rentrée que faire?

Voilà la fin des vacances d’été, on aurait bien voulu prolonger un petit peu mais ce n’est pas le cas, toutes les bonnes choses ont une fin ! La rentrée scolaire est sur le seuil de nos portes. Voici des astuces qui pourraient bien vous aider.

Astuce 1 : Faire participer vos enfants à la préparation

C’est le moment de faire vos achats de la rentrée scolaire. Et les enfants aimeraient bien que vous leur demandiez leur avis avant d’acheter les items qui vont se retrouver dans leur sac à dos. 

Pendant que vous dressez la liste, demandez à vos enfants leurs préférences du côté couleur, thématique et modèle.

Et pourquoi pas acheter vos items en ligne. Certains magasins offrent plus de choix sur la couleur des cartables, thermos et autres produits. Mais aussi, faire un tour en magasin avec les enfants pendant la fin de semaine pour qu’ils puissent choisir leurs propres items, ce n’est pas une mauvaise idée.

Astuce 2 : Assurez-vous que l’espace « École » est prêt dans votre maison

Vu les circonstances actuelles, c’est important voir essentiel d’avoir l’espace « École » pour faire l’école à la maison ou les devoirs.

Astuce 3 : La révision des matières​​

Il est bien d’aider vos enfants à s’adapter avant la rentrée en faisant une révision des matières, pour s’assurer qu’ils se rappellent bien des notions de l’année scolaire qui s’est terminée en juin et pour lesquelles ils éprouvaient des difficultés. Un bon survol permet à l’enfant de débuter l’année avec la confiance.

Astuce 4 : Reprendre les bonnes habitudes avant la rentrée scolaire​​

Il est bien préférable de vous remettre en douceur dans le rythme de la vie « professionnelle ».

Nous savons bien que pendant les vacances ont vies différemment. Nous avons tendances a nous coucher plus tard et aussi a nous lever plus tard.

Donc pour mieux aider vos enfants, il faut les coucher plut tôt non pas la veille de la rentrée scolaire mais plutôt le faire progressivement durant une dizaine de jours avant le jour J. Un enfant a besoin entre 9 – 13 heures de sommeil en fonction de son âge (les heures de sommeil par tranche d’âge ici)

 

 

Astuce 5 : Préparer les vêtements de la rentrée scolaire​​​

Les enfants grandissent vite. Et souvent, on est surpris quand ils essaient les vêtements et qu’on remarque que tout est devenu trop petit. Pour ne pas être désemparé au dernier moment, il vaut mieux faire le tri dans la garde-robe de vos enfants, et la vôtre aussi chers parents !

"Un enfant, un enseignant,un stylo et un livre peuvent changer le monde."​

Malala, Prix Nobel de la Paix.